CALENDRIER DE L’AVENT #20 – Les épisodes de séries spécial fêtes (grands et petits)

Plus que 5 jours avant Noël ! Les vacances de fin d’année sont également propices à se vautrer dans son canapé (seul, en famille, entre amis, en amoureux … avec son chat) devant nos séries préférées ! Le hiatus hivernal, cette coupure pendant les fêtes, nous prive généralement de nouveaux épisodes ou des suites de nos séries préférées. Cependant, quelque soit votre série adorée, vous pouvez être sûr qu’il existe un épisode spécial de Noël ou des épisodes se déroulant durant les fêtes.

Je vous ai donc concocté une petite sélection des meilleurs épisodes de cette période. Et croyez moi, certains ont une magie de Noël bien particulière ! C’est parti !

BLACK MIRROR / Saison 2, Ep 4 « White Christmas »

Je ne vous ai jamais dis que cette sélection serai uniquement pleine de joie ! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis ! Mais l’un des épisodes se déroulant pendant les fêtes qui a le plus marqué l’histoire des séries c’est certainement celui là. L’épisode White Christmas de la série Black Mirror mettra n’importe qui mal à l’aise. La série, connue pour être anxiogène, anticipatrice et futuriste nous plonge cette fois dans les extrêmes de la technologie et notamment de l’intrusion de cette dernière dans notre vie privée. Avec l’excellent Jon Hamm en personnage principal, White Christmas remet en cause notre utilisation poussée à l’extrême des technologies et nous questionne sur le monde actuel. Une excellente opportunité de mettre un grand froid dans la pièce avant d’entamer le diner de Noël !

Plaisanterie mise à part, cet épisode est un excellent moyen de discuter ensuite en famille ou avec ses amis de certains sujets. Et au delà de ça, c’est encore une fois une prouesse de la série. A voir absolument.

Mais promis, après ça, on retrouve une ambiance un peu plus légère.

DOCTOR WHO / Christmas Spécial

Restons dans les mondes parallèles avec les épisodes spéciaux de la série culte Doctor Who. Depuis son retour sur les écrans en 2005, il n’y a pas un seul Noël sans l’épisode spécial. Parfois totalement indépendants de la série et d’autres intimement liés à l’intrigue de la saison suivante par exemple. Pour les fans de la série il y a donc de quoi faire pendant les fêtes puisqu’il existe une dizaine d’épisodes de Noël. Mais l’un de mes favoris est sans nul doute celui de 2007 dans lequel le Docteur (joué à l’époque par le grand David Tennant) rencontre la belle Astrid (incarnée par Kylie Minogue) et l’embarque dans ses aventures. Un Titanic spatial, une rencontre et un Docteur fou : que demande le peuple?

NEW GIRL / Saison 1 Ep 9 « Le râteau de Noël »

La colocation la plus stylée du petit écran fête Noël dans cette première saison et autant dire que ça vaut le détour ! Schmidt, Cece, Winston, Nick et Jess se retrouvent tous pour une soirée forte en émotions … et en ruptures ! Un épisode hilarant et touchant : tout ce qu’on aime pour les fêtes.



THE BIG BANG THEORY / Saison 2 Ep 11 « Les Cadeaux de Noël »

Dans cet épisode intitulé « The Bath Item Gift Hypothesis » en version originale, la série renvoie Sheldon à ses inaptitudes sociales via un dilemme aigu : le moindre cadeau de Noël offert implique qu’un cadeau soit offert en retour… L’un des épisodes les plus drôles et touchants, avec ce rapprochement improbable avec Penny, leur jeune voisine qui lui offre le plus beau des cadeaux !

FRIENDS

Ceux qui me connaissent sont déjà en train de lever les yeux au ciel en se disant « encore?! » mais oui, FRIENDS, est certainement la série que j’ai le plus visionné de toute ma vie et je ne pouvais pas finir cette sélection sans parler de ses nombreux épisodes de Noël. Drôles, divertissants et nombreux surtout (en 10 saisons, ils ont vécu pas mal de Noël évidemment). Entre déguisement improbable, dessert raté, dinde sur la tête et danse culte : il y a de quoi faire. Un récap de tous les épisodes de Noël a été posté sur la chaine de Netflix juste ici. Mais voici mon podium avec mes trois épisodes préférés !

Saison 6 épisode 10 : celui qui souhaitait la bonne année

Un épisode sur le Nouvel An, où Ross et Monica dansent la fameuse « Routine ». Mémorable !

Saison 7 épisode 10 : Celui qui se déguisait

Dans cet épisode de Noël, Ross tente d’expliquer à son fils les traditions juives. Un des nombreux épisodes costumés mais surement l’un des meilleurs !

Saison 5 Ep 8 : Celui qui avait des souvenirs difficiles à avaler

Épisode où chacun se rappelle son pire Thanksgiving avec cette scène incroyable de Joey et cette dinde sur la tête. Un épisode de fêtes où on en apprendra énormément sur chacun d’entre eux et qui finira par une scène devenue culte où Monica danse avec une dinde sur la tête devant Chandler qui lui avoue ses sentiments pour la première fois.


Et pour les enfants?

Si vous souhaitez leur proposer une petite pause devant la télé, sans vous lancer dans un film de 2h avec plein de chansons insupportables ! J’ai pensé à vous aussi avec quelques idées de mon enfance.

LES ZINZINS DE L’ESPACE –  » Profession : Père Noël « 

Je ne sais pas si c’est toujours diffusé, mais c’était l’une de mes séries préférées quand j’étais enfant ! Et cet épisode est vraiment très drôle.

PRINCESSE SARAH – Épisode 46 « Au Revoir Sarah »

Plus classique mais tout aussi chouette pour les enfants, cet épisode raconte le Noel de Sarah à Londres puis au pensionnat où elle fera une surprise à ses amis !

LES SCHTROUMPFS – « Le Miraculeux Noël des Schtroumpfs »

Un classique efficace de ma génération, les aventures des Schtroumpfs sont toujours un plaisir pour les enfants. Cet épisode spécial Noël est vraiment réussi !

J’espère que cette sélection pour petits et grands vous aura plu ! Passez un bon week-end ! On se retrouve demain pour la suite du calendrier de l’Avent !

CALENDRIER DE L’AVENT #19 – Hommage 2019

Chaque année amène son lot de disparitions et forcément, plus on vieillit, plus nos « idoles » aussi ! Après avoir perdu Jean Rochefort en 2017, j’ai également eu le cœur très serré cette année.

Retour sur ceux qui nous ont quitté en 2019 et qui ont marqué mon histoire avec le cinéma !

Michel Aumont 1936 – 2019

Ce grand acteur français a eu une carrière phénoménale. Dès les années 70 jusqu’en 2019 inclus, il faisait partie de la génération d’acteurs français attirée par le cinéma et le théatre. Un acteur que j’ai découvert lorsque j’étais très jeune, principalement dans les films de Francis Veber dans les années 2000, que j’adorais. Le Placard, L’emmerdeur ou encore La doublure : Michel Aumont m’a régalé à chaque fois, et j’aurais adoré le voir au théatre.

Anémone 1950 – 2019

Son pseudo vient de son premier film, réalisé par Phillipe Garrel en 1968 : Anémone.

De son vrai nom, Anne Bourguignon, l’actrice est surtout connue pour être membre de la troupe du Splendid et pour son rôle dans la pièce (puis le film) Le père noël est une ordure qu’elle crée en 1979 et dont le personnage de Thérèse restera dans les mémoires. Actrice adorée des français elle enchaine alors une longue carrière dans la comédie puis dans le théatre. Respectée pour ses positions sur l’écologie, elle résidera toute sa vie à la campagne et étonnera toujours par son esprit et son humour sur les plateaux télé.

Jean-Pierre Marielle 1932 – 2019

Sentiment de tristesse infini lors de la disparition de cet immense acteur. Membre d’un trio que j’ai toujours adoré avec le très grand Jean Rochefort et Jean Paul Belmondo.

Alternant théatre, cabaret et cinéma dans des registres totalement différents, il est devenu une véritable référence dans le cinéma français. Son rôle de marquis dans le film de Bertrand Tavernier Que la fête commence (1974) m’a profondément marqué. Mais je l’ai surtout beaucoup vu dans les comédies de Claude Berri, Lautner ou Leconte. Notamment son rôle incroyable dans Les Grands Ducs aux cotés de Jean Rochefort. Un duo que j’aimais énormément. Un monument du cinéma français pour ma part, que j’ai eu beaucoup de mal à voir disparaitre.

Que la fête commence (1974)
Les Grands Ducs (1996)

Agnès Varda 1928 – 2019

Que dire pour qualifier cette immense femme?

Agnès Varda, c’était la créativité, l’humanité et l’amour de l’art. Elle nous a tellement appris qu’il serait impossible de tout citer. César, Lion d’or et Palme d’or : la réalisatrice a su imposer son regard sur le monde et partager des émotions incroyables.

Cléo de 5 à 7, Sans toit ni loi, Les Glaneurs et la Glaneuse et j’en passe, nombreuses sont les oeuvres de Varda qui ont marqué les esprits. Fiction, documentaire, photographie : tout support artistique était bon pour explorer et faire parler l’image.

(230727) Film director Agnes Varda. (Photo by Micheline PELLETIER/Gamma-Rapho via Getty Images)

Très engagée, elle a participé au mouvement pour la parité et l’égalité dans l’industrie du cinéma en lisant un texte très fort sur les marches du Festival de Cannes en mai 2018. L’une des rares femmes à avoir obtenu la célèbre Palme d’or, elle regrettait que les femmes ne soient pas assez représentées. Pour en savoir plus sur ce texte, vous pouvez lire mon article sur les femmes au cinéma juste là.

En France mais aussi aux Etats-Unis (où elle a carrément rencontré Jim Morrisson), Agnès Varda a séduit le monde par sa douceur, son regard, son engagement et ses œuvres.

Le festival de cannes lui a rendu hommage en lui consacrant son affiche de l’édition 2019. Avec une photo prise sur le tournage de son premier film, La pointe courte lorsqu’elle avait 26 ans en 1954.

Une grande femme d’art qui a su se faire une place et qui restera dans l’Histoire.

Il y en a eu d’autres évidemment comme Jean-Pierre Mocky, grand réalisateur français ou Anna Karina que l’on ne peut pas oublier, mais je voulais vraiment revenir sur les personnalités du cinéma qui m’ont marqué dans ma relation avec cet art et dans mon histoire cinéphile. On se retrouve demain pour une nouvelle case, un peu plus joyeuse !

CALENDRIER DE L’AVENT #18 : THE LIGHTHOUSE, la folie éprouvante et radicale par Eggers

Aujourd’hui, en ce 18e jour du calendrier de l’avent, je suis ravie de vous parler (enfin!) d’un film très particulier.

Remarqué lors de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes cette année, c’est LE film pour lequel je me suis battue corps et âme pendant toute la durée du festival sans jamais parvenir à entrer en salle. Quand tout espoir semblait vain, voilà que le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, monument culturel de la rentrée strasbourgeoise depuis 12 ans, décide de frapper fort en proposant THE LIGHTHOUSE de Robert Eggers en film d’ouverture ! Ni une ni deux, j’étais la première à me jeter sur les places, et c’est finalement dans ma propre ville que j’ai réussi a visionner ce film totalement fou, trois mois avant sa sortie officielle en salles.

Aujourd’hui, le film sort enfin en salles, et je vous encourage à aller le voir rapidement ! Et pour vous motiver : voici mon avis !

THE LIGHTHOUSE a une intrigue très minimaliste : deux marins se retrouvent isolés dans un phare. Eggers s’inspire, en plus d’écrits d’auteurs comme Herman Melville, de journaux de bord tenus par des marins et gardiens de phares. Le film a deux particularités : son format et sa forme. En effet, le film est diffusé en 4/3 ce qui signifie que vous allez le voir sur grand écran, mais que l’image ne prendra place que dans un format carré. De plus, le film est en noir et blanc. Deux singularités associées au genre fantastique, ce qui donne au film un cachet vraiment particulier. Le visionnage du film est une expérience en lui même. Le but du réalisateur? Mettre le spectateur dans une position inconfortable, et c’est réussi.

The Lighthouse est un film incroyable. Drôle, cru, violent, organique, sublime : cette œuvre est complétement folle. Portée par un duo improbable, c’est l’une des grosses claques de cette année pour ma part. Il a pris place dans mon top 2019 en un rien de temps.

Willem Dafoe est effrayant et totalement perché. Et même si son talent n’est plus un secret, il parvient encore a surprendre avec son élocution, ses expressions et surtout ce regard dément qui dérange mais obsède. Robert Pattinson est une révélation, il incarne parfaitement cette folie qui s’empare de son esprit et de son corps petit à petit. Certaines scènes sont absolument divines, et il est totalement convaincant. Sa vigueur, sa soif de vivre puis son désespoir, dans un film où les dialogues sont très rares, Pattinson parvient à habiter le personnage dans son entièreté. Corps amaigri, regard vide ou animé d’une incroyable fureur, gestuelle désespérée ou violente : l’acteur donne tout ce qu’il peut et réussi avec brio à nous faire ressentir sa douleur.

L’esthétique du film est particulièrement inoubliable. Le plan final est d’une beauté absolue. Sa composition rappelle parfois certains tableaux de la série Hannibal. L’horreur mêlée au fantastique dans des séquences d’une pure beauté. Le noir et blanc accentue certains contrastes et donne au film une puissance nouvelle et une certaine profondeur.

Le film est assez long, mais il me semble que sa durée fait partie de l’expérience. Peu de parole, une folie qui s’installe puis qui explose, un format particulier, une esthétique singulière et une horreur frontale : THE LIGHTHOUSE est un petit bijou de cinéma. Certains diront qu’il ne raconte pas grand chose, et je peux les comprendre. Mais saisir l’abandon à la folie de cette manière, c’est du grand art. Et ça vaut le coup d’oeil !

THE LIGHTHOUSE est un film douloureux. Il y a très peu de subtilité. Les acteurs nous font ressentir leur perdition, leur folie, leur douleur avec brio. Presque synesthésique, le film nous rend mal à l’aise. Mais sa beauté et sa plongée au cœur de la folie humaine est sans faille. A voir absolument !

CALENDRIER DE L’AVENT #17 – Les ratés de l’année coté séries

Après ma sélection des flops de l’année coté cinéma, je me suis posée la question pour les séries. Force est de constater que j’ai été moins déçue de ce coté là. Cependant, il y a quand même eu de sacrées prises de tête, vous savez, ce moment où vous vous dites : MAIS POURQUOI?

Retour sur les 5 séries qui m’ont déçue cette année !

13 REASONS WHY (S3) de Brian Yorkey

La série, adaptée du roman de Jay Asher, a créé de nombreux débats depuis sa diffusion en 2017. Pour ma part, j’avais beaucoup aimé la première saison qui, à mon sens, réussissait à parler correctement du harcélement scolaire et sexuel, de la depression, de la solitude et du suicide. Malheureusement, les saisons suivantes ont été de bien moindre qualité et la troisième (et dernière en date) a prouvé que la série était allée au bout de ses limites. Le discours n’est plus du tout le même, en voulant lisser les choses, les créateurs en ont fait une série inintéressante, ambigue et plus du tout engagée. Dommage.

RIVERDALE S4 de Roberto Aguirre-Sacasa

Alors cette série, c’est une longue et sacrée histoire. Ce n’est pas une déception puisque désormais tout le monde sait à quoi s’attendre en regardant Riverdale. Cette série diffusée depuis 2017 a commencé avec une petite bande d’amis qui se retrouvent dans des situations improbables pour leur age. Un scénario classique de teen-movie qui s’est vite transformé en melting pot de toutes les élucubrations des créateurs. La saison 4 est de loin celle qui m’a le plus fait rire tant le scénario n’a plus aucune limite. Les personnages sont tous de plus en plus insupportables, la série est une caricature d’elle même, les intrigues sont absolument incroyables et surtout, il n’y a plus aucune intention de proposer un contenu qualitatif mais plutôt de foncer tête baissée dans le « n’importe quoi ». A savoir que désormais, Riverdale est devenue la risée de tous. Même la plateforme s’amuse des intrigues, quant au casting, les nombreuses interviews où on les voit totalement dépassés par ce qu’ils font sont à mourir de rire. En bref : si Riverdale a sa place dans ce flop c’est simplement parce qu’elle n’a absolument plus rien à dire et qu’elle me fatigue. Mais je salue malgré tout le courage des créateurs, du casting et de la plateforme pour assumer autant un projet qui s’est clairement perdu en cours de route.

GAME OF THRONES (S8) de David Benioff et D. B. Weiss

J’étais obligée de vous parler de Game Of Thrones. Malheureusement, si on parle de déception au sens littéral du terme, c’est certainement la seule de cette année de cette envergure. La série, comme pour beaucoup, est pour moi l’une des plus révolutionnaires de ces dernières années. Elle a ouvert la voie à une nouvelle forme de qualité sur le petit écran en faisant clairement concurrence au cinéma tant certaines séquences étaient fabuleuses. L’histoire de George R.R Martin, le casting, la réalisation et ce générique devenu culte : cette série restera dans les annales. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et celle de Game Of Thrones en a déçu plus d’un.

L’ultime saison de la série, diffusée au printemps dernier, a totalement plombé le public. En proposant une dernière saison décousue, sans réel impact, avec des erreurs monumentales et une fin à couper au couteau : les créateurs de la série ont bâclé l’une des fins les plus attendues du petit écran. Dommage, pour la plupart, on ne retiendra que 7 saisons de Game Of Thrones.

THE SOCIETY créée par Christopher Keyser

Sa Majesté des mouches de William Golding version adolescents privilégiés privé de tout ça vous tente? Et bien n’y courrez pas trop vite. J’en avais un peu parlé à l’époque juste , mais après réflexion, c’est vraiment l’une des séries qui m’est resté en tête et pour de mauvaises raisons. J’ai même tenté de la visionner à nouveau mais j’ai très vite abandonné. Clichés, tension presque inexistante et scénario caricatural : c’est un grand non.

NOUS LA VAGUE par Anca Miruna Lăzărescu, Mark Monheim

Dans la catégorie « adaptation ratée » je vous présente la dernière en date : Nous, la vague. La série s’inspire de « la troisième vague », l’expérience du professeur Ron Jones menée en 1967 sur l’autocratie. Un film, sorti en 2008 et réalisé par Dennis Gansel, avait fait grand bruit et avait même été étudié dans de nombreuses classes. Malheureusement, cette série n’a absolument rien à voir avec les précédentes adaptations de cette étude. On retrouve un groupe de 5 jeunes souhaitant un monde « meilleur ». Caricatures, scénario mou, histoire d’amour et pseudo révolution : la série n’est pas au clair avec son discours ni avec ce qu’elle tente de provoquer chez le spectateur. Pour ma part, à par l’ennui et l’incompréhension, je n’ai pas ressenti grand chose. Et l’une des choses qui m’a le plus surprise (et déçue) c’est que la série est produite par … Dennis Gansel lui même.

Ce fut une année assez soft quant aux déceptions du petit écran ! Si vous souhaitez découvrir les séries qui m’ont, au contraire, vraiment plu cette année, c’est juste .

CALENDRIER DE L’AVENT #16 – Mes 12 plus gros flops de l’année / Cinéma

Aujourd’hui, pour la dernière semaine avant les fêtes, j’ai décidé de m’amuser un peu! Après ma rétrospective des plus belles surprises de l’année coté ciné (à découvrir par ici) , je me suis penchée sur les déceptions que j’ai pu avoir en salles ! Et autant vous dire qu’au début de l’année, je n’aurais jamais pensé que certains titres auraient eu leur place dans cette sélection !

Retour sur les 12 films qui m’ont laissé de marbre en 2019.

On enlève le suspens maintenant?

Ma plus grosse déception de l’année revient au JOKER de Todd Phillips. A contre courant d’une bonne partie de la critique et du public, j’ai vraiment eu du mal à comprendre l’engouement autour de ce film qui est truffé de défauts à mon sens. Ma (longue) critique complète est toujours dispo sur le blog (juste ici) si vous voulez comprendre pourquoi ce film est dans cette liste. Lion d’or pour Phillips certes, mais grosse déception pour ma part !

Ma tête devant JOKER de Todd Phillips

On continue avec un autre film que j’attendais depuis longtemps et qui a reçu, cette fois, un accueil bien plus mitigé. Il s’agit de GLASS de Mr. Night Shyamalan. La suite de Incassable (2000) et Split (2017) était attendue de tous et n’a pas fait l’unanimité. Pour ma part, malgré une belle promesse, ce fut une grosse surprise … et une grosse déception. Mon avis complet est également à lire juste .

Le troisième sur la liste c’est un film dont je me méfiais déjà un peu. Il faut savoir que ma relation avec Bruno Dumont est très compliquée donc je me doutais un peu de l’issue de ma séance. Et cela n’a pas manqué : JEANNE (de Bruno Dumont) a atterri directement dans cette sélection. Peut-on parler de déception? Pas vraiment mais en tout cas, c’est l’une de mes séances de cinéma les plus douloureuses de l’année !

Dans la catégorie des films que j’ai décidé d’aller voir malgré mon appréhension on retrouve le dernier film de Bertrand Blier : CONVOI EXCEPTIONNEL. Une catastrophe en tout point qui m’a même mise en colère (pour savoir pourquoi, c’est par ici) et que j’aurais presque pu mettre en numéro un !

Déception surprenante face a MALEFIQUE : LE POUVOIR DU MAL de Joaquim Ronning. Le premier volet m’avais plutôt séduite lors de sa sortie en 2014 et j’étais donc assez intriguée par la suite. La réalisation, la photographie et Angélina Jolie : tout était vraiment bien géré dans le premier film. Mais alors ce second volet … un ennui mortel ! Aucun rythme, un montage insupportable, un scénario qui ne tient pas debout et une réalisation franchement mauvaise : le changement de réalisateur a eu ma peau et c’est un grand non !

Pour celui là, je dois avouer que je ne peux m’en prendre qu’à moi même. Amoureuse de Guillaume Gallienne et de Georges Feydeau, j’étais intriguée et excitée par une adaptation de cette fameuse pièce sur grand écran. Erreur ! LE DINDON de Jalil Lespert est un condensé de clichés, une adaptation fumeuse et absolument pas drôle qui a eu pour effet de m’ennuyer au maximum. Dommage !

Je n’avais pas vraiment d’attente particulière pour ce film, mais j’étais extrêmement intriguée de voir ce qu’il allait donner. Malheureusement, CAPTAIN MARVEL de Anna Boden n’a pas donné grand chose. Au contraire, il m’a pris plus de 2h de mon année. Clichés, feminisme mal dosé, scénario inintéressant montage épileptique et actrice absolument insupportable : c’est un gros flop pour ce marvel au féminin !

Un cluedo géant avec un casting (semblait-il) cinq étoiles, réalisé par Rian Johnson, auteur du dernier Star Wars, cela ne pouvait-il pas être la promesse d’un bon divertissement? Et bien non ! A COUTEAUX TIRES de Rian Johnson est un film de série policière bas de gamme, incohérent et inconsistant. Malgré un casting qui fait plaisir (Daniel Craig, Chris Evans, Jamie Lee Curtis, Toni Collette, Don Johnson, Michael Shannon, LaKeith Stanfield, Katherine Langford, Jaeden Martell et Christopher Plummer), le film s’embourbe dans un ennui profond sans aucun rythme avec un Daniel Craig absolument méconnaissable et très mauvais.

Quentin Tarantino l’a nommé « meilleur film de l’année » et je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi ! CRAWL de Alexandre Aja est un film d’une originalité proche de zéro, avec un scénario déjà vu des dizaines de fois et avec un casting sans grand charisme (Kaya Scodelario) : on s’ennuie très rapidement. Alors certes, c’est rare pour du cinéma français et la réalisation n’est pas mauvaise mais bon dieu, c’est à peine divertissant et totalement inintéressant.

Le retour de Luc Besson en a fait grincer plus d’un, mais pour ma part, j’étais ravie de le retrouver sur grand écran ! C’était sans compter un échec cuisant pour ANNA. Luc Besson rate son retour avec un film encore une fois très ennuyeux et qui n’a rien à raconter. Une grosse déception qui donne du grain à moudre à une bonne partie de la critique, malheureusement.

Premier film vu à Cannes et … première déception sur la croisette ! ZOMBI CHILD de Bertrand Bonello (dont je vous ai parlé juste ) a un scénario vraiment intéressant et j’ai trouvé passionnant d’écrire ma critique sur ce film. Malheureusement, le regarder a été une sacrée épreuve et il ne fonctionne pas du tout. Bonello nous perd totalement et le casting n’est vraiment pas convaincant.

Certains gros films de l’année ne sont pas sortis en salles mais directement sur Netflix, et parmi eux : THE KING de David Michod. Avec un casting à 80% français (Timothée Chalamet et Lily-Rose Depp) et une photographie incroyable, le film semblait promettre une sacrée belle expérience. Malheureusement, à part le talent du jeune Chalamet que je trouve effectivement assez bon, le film ne fonctionne pas du tout. Le rythme est inconsistant, le scénario très peu fourni et pas assez fort, le casting assez mauvais et le montage extrêmement mou. En bref, un ennui profond pour une histoire qui n’intéresse personne !

Ce sera tout pour cette année et c’est déjà pas mal ! Et vous, avez-vous eu des déceptions ou des ennuis profonds en salles cette année? Dites moi tout, je suis très curieuse ! On se retrouve demain pour le coté séries ! Bonne semaine !